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 ♣ La cérémonie d'ouveture [Rp Ouvert]

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MessageSujet: ♣ La cérémonie d'ouveture [Rp Ouvert]   Lun 26 Mai - 12:37




La Cérémonie d'accueil
.

Rp ouvert à tous


Des centaines de candidatures avaient étés acceptées cette année encore, après avoir été soigneusement étudiées afin de s'assurer de ne prendre que les meilleurs au sein de la plus prestigieuse académie d'Élite d'Angleterre et aujourd'hui, était le premier jour pour tous ces nouveaux élèves.


Les grilles de fer s'ouvrirent, et peu à peu, les élèves franchirent les lourdes grilles de fer, un par un, accompagnés par leur servants de maison ou par leurs parents.Des valises et leurs portables à leur main, les élèves se rassemblaient dans un grand brouhaha devant le Grand Escalier qui menait au Bâtiment des Nobles.Le Directeur les attendait déjà, le journal  à la main, devant sa petite estrade, au sommet de l'escalier. Il fallait qu'il patiente encore, le temps que tout le monde arrive.Il reconnut quelques blasons familiaux parmi les arrivants, certains haut gradés, et d'autres moins réputés.

Sur la Une du journal était inscrit : " Deep Dreamers, l'école la plus célèbre et la plus prestigieuse d'Angleterre, ouvre ses portes pour la quatrième consécutive !". D'ordinaire, il y avait toujours quelques journaliste qui essayaient de venir couvrir l'ouverture, des mesures sévères avaient été prises afin de s'assurer qu'aucun ne serait accepté au sein de l'Académie. Monsieur Hans n'était pas venu ici pour faire la publicité de son école, il était là pour discipliner ses élèves et bien leur faire comprendre qu'il ne tolérera pas d'écarts. Il fera tout pour que ses élèves sortent de son académie diplômés, et fiers d'avoir été dans cette école afin d'en conserver la réputation.

Après que tous les élèves se soient amassés devant le grand escalier, le directeur plia son journal et les élèves purent enfin voir son visage. Des traits fins mais un visage stricte et un peu ridé par l'âge, des yeux verts perçants cachés par des lunettes. Une moustache et des cheveux sel soigneusement laqués en arrière. Voilà à quoi ressemblait Le Directeur de cette école. Vêtu d'un costume de haute couture, un mouchoir dans sa poche de gauche, sa tenue est impeccable et on peut deviner à son maintient que Le Directeur était un Majordome de la Haute société, peut être l'un des plus reconnus. Il observa les élèves les uns après les autres, ceux qui bavardaient ou ne lui prêtait pas une entière attention furent fusillés par son regard implacable. Très vite les murmures se turent et seul un silence de plomb fut discernable dans la cour de l'académie. Chaque élève le regardait à présent.

" Aujourd'hui est peut être le jour le plus important de votre vie, pour certains une nouvelle vie démarre dans cette académie, pour d'autres des rêves deviennent réalités."

On vit à certaines grimaces que certains des élèves présents ne l'était pas vraiment de bon coeur.

" Et si certains de vous ont été forcés à venir ici, prouvez au monde que vous valez bien plus que ce qu'il croit, et débrouillez vous, seul, pour devenir meilleur. Dans tous les cas, maintenant que vous faîtes partis de notre académie, vous êtes l'élite. Et vous devez vous en montrer digne."

Le Directeur déplia le journal et l'ouvrit à la première page, il le montra d'un geste ample à toute l'assemblée.

"Regardez donc, tout le monde parle de vous, tout le monde parle de cette école, quiconque viendrait à tâcher cette réputation, sera blâmé et la réputation de votre famille sera bafouée. Réfléchissez donc bien à vos actes"

Il sortit un briquet de sa poche, et brûla le journal devant ses élèves.

"A présent..."

Le Directeur se retourna vers le Bâtiment des Nobles.

" Derrière-moi se trouve le bâtiment des Nobles, il n'est pas accessible aux Majordomes après 21h. Quiconque sera trouvé là bas après cette heure sera blâmé et condamné à des travaux d'intérêts"

Il se retourna vers les élèves.

" A vous les Nobles, les Majordomes ne sont pas vos esclaves, ils sont là pour vous servir, mais cela fait parti de leur formation, aucun acte déplacé sera toléré, ils peuvent être plus hauts gradés que vous sans que vous le sachiez. Vous êtes donc tenu à respecter tous les autres élèves de cette académie."

Il pointa la main vers le Bâtiment des Majordomes.

" Ceci sera votre demeure, mes très chers Majordomes, votre formation sera évidement dure et fatigante, mais vous serez récompensés pour votre travail en sortant diplômé Majordome de cette Académie, pensez-y."

Le feu atteignit le bout du journal, et il en brûla le bout des doigts du Directeur, qui n'avait pas l'air de ressentir la douleur.

" Et vous tous. Ne montrez jamais vos faiblesses à qui que ce soit, et ne vous dévoilez pas aux personnes que vous ne connaissez pas, une confiance se construit au fil du temps"

Il éteignit la flamme avec ses doigts.

" Pour les détails pratiques, vous avez sans doute le règlement et notre mode de fonctionnement. Je ne vais pas vous retenir plus longtemps, intégrez vos chambres et prenez vos marques, n'oubliez pas de consulter vos emplois du temps, car demain les cours commenceront. Quand à ceux qui reviennent pour la deuxième, troisième ou quatrième fois. Continuez de vous montrer dignes et aidez vos nouveaux confrères. Bon courage à tous et que cette année soit fructueuse"

Le Directeur s'inclina devant ses élèves, et se dirigea vers son bureau. Il espèrait que cette Académie pourrait à nouveau former de bons élèves...comme autrefois.




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MessageSujet: Re: ♣ La cérémonie d'ouveture [Rp Ouvert]   Lun 26 Mai - 14:27




L'aube repoussa l'obscurité sur cette place, cette immense place. Des milliers de personnes étaient déjà présente sur celle ci, patientant, certains en uniforme, d'autres en habits de travail voir des habits du dimanche. Cette masse de personnes se transformait en océan retenu par les bâtiments encerclant les lieux. Tous avaient le visage tourné vers la bâtisse la plus élevée de la place, un magnifique manoir de la renaissance, on se serait cru à Londres lors des mariages royaux. Peu de temps après que le soleil ait enveloppé la ville de sa lumière, les portes en bois aux finitions d'or s'ouvrirent. Le silence s'installa brutalement dans la marée humaine. Plus un mot. Seul le bruit de la bannière flottant dans les airs au dessus du manoir persistait. C'était un immense étendard où l'on pouvait voir les armoiries de la maison Leuchtenberg. Après quelques secondes, un homme s’avança sur le balcon qui attirait tout les regards. C'était un jeune homme, dont ses mèches blondes rappelaient les champs de blé. Son regard, impérieux et dont la couleur faisait flancher n'importe quel inconnu dans un mal-être obscur. Son uniforme d'un beige clair lui allait parfaitement, lui rendant honneur. Cet homme posa ses mains sur la rambarde du balcon et observa la foule d'un air satisfait, la fierté se lisait dans son silence. Une connexion invisible liait cette marée de gens, tous si différent, à lui, l'homme, seul sur son balcon. Après quelques secondes, savourant se silence, l'homme se redressa, droit et fier, son regard ne défaillant pas. Il s'exprima enfin d'une voix clair et forte :

"Bonjour à vous ! Peuple de mon empire ! Fils de mon sang ! Fierté qui m'anime ! "

Après ces quelques paroles, la foule hurla à son tour,prise d'hystérie alors que le silence régnait il y a de cela quelques minutes. Tous criaient à gorge déployée. Toutes ces voix lui étaient dirigées, elles étaient pour lui et pour personne d'autres. Il attendit que cette voix du peuple diminue un peu pour reprendre la parole, galvanisé par tant d'attachement à sa personne :

"Je suis Ludwig Von Leuchtenberg ! Vous m'avez juré fidélité ! Et je vois dans vos yeux que vous croyez en moi ! Je me battrais pour vous ! Nous vaincrons les intrépides ! Nous gagnerons contre les ambitieux ! Nous volerons la victoire aux puissant ! Suivez moi ! Et j..."

Une lumière éblouissante aveugla Ludwig, le soleil se liguait contre lui. Il avait osé. Mais quelques secondes plus tard, se fut une vague de froid qui enveloppa le jeune homme. Il grogna pour s'en plaindre. Une embuscade ? Lors de sa nomination d'empereur ? Qui était derrière ça ? Les français ? Les chinois ? Qui ?! Une voix apparut dans sa tête, devenant entêtante.

Ludwig s'éveilla, ouvrant les yeux lentement. Il se trouvait dans une chambre somptueuse, les rideaux étaient tirés, une femme en uniforme lui parlant tout en tirant les draps. Que disait elle ? Sans doute rien de bien intéressant. Comme si cette humaine stupide pouvait dire quelques choses de censé une fois dans sa vie. Le jeune noble passa une main dans ses cheveux, les glissant en arrière, l'effet du réveil s'estompant rapidement. Dommage, son rêve avait l'air si vrai... Il se rappela peu à peu la raison de son arrivée dans cette chambre. Il venait de quitter l'Allemagne pour l'Angleterre et avait pris une chambre dans un palace Londonien pour la dernière nuit avant que la rentrée à l’académie ne commence. D'ailleurs, quelle heure était il ? Le regard de l'héritier de la maison Leuchtenberg daigna enfin poser son regard sur la jeune demoiselle qui s'affairait à ranger les valises. Alors qu'elle parlait encore, Ludwig lui coupa la parole, d'une voix lui imposant le silence :

"L'heure.

- Je vous avez dit sire que n... "

La dame l'observa, étonner quelques secondes, avant de se précipité sur sa montre, visiblement tendu, elle balbutia en lui offrant ce qu'il cherchait.  

"7...7 heures monsieur..."


Mmmh... C'était bientôt l'heure. Ludwig se leva et avança dans la pièce. Nu comme un ver, il n'était pas pudique, il n'avait pas honte de son corps, celui ci était parfait. La fierté allemande. Tandis que la demoiselle se détournait, rouge comme une pivoine, reprenant son travail, l'Allemand alla dans la salle de bain, ainsi débuta sa matinée. Une douche, une coiffure, un habillage habituel, mettant son plus fidèle uniforme, celui ci était d'un blanc cassé, à la limite de l'inspiration d'uniforme marin japonnais sous l'ère impérial. Il se brossa les dents et se parfuma. Voilà, il était fin prêt. Le jeune noble retourna dans la chambre, la demoiselle avait disparu avec ses valises, elle devait déjà être en bas dans la voiture, sa voiture. Une BMW M4 en noir chromé. Petite perle de la technologie de son pays. Il s'étira et attrapa son téléphone avant de quitter la pièce d'un pas assuré, il s'avançait vers son destin. Un sourire impérieux apparut sur son visage.

Après plusieurs minutes de voiture, il arriva enfin devant l'académie. Ce n'était pas n'importe quelle académie, et il le savait, elle était faite pour lui. Son sourire n'avait pas quitté son visage depuis l'hôtel. Ludwig, ouvrit la portière de sa voiture et sorti, tournant lentement autour de lui pour observer ce qui l'entourait, des centaines de personnes passant à côté de lui. Il ne connaissait personne, mais certains blasons lui disait quelque chose. En tant que futur duc, il se devait de connaitre les grandes maisons qui régnaient sur ce monde. Ainsi que ses potentiels alliés. Certains n'avaient rien, on l'avait prévenu, l'académie n'était pas que pour les nobles, mais aussi pour les majordomes. Pourquoi pas ? Cela tombait bien, il n'en n'avait plus depuis trois semaines, le dernier étant parti en lui envoyant son fondant au chocolat à la figure. Quel malappris, tout ça car le futur duc lui avait dit que son chocolat était aussi immonde que sa figure, et qu'il devrait baisser les yeux si il ne voulait pas goûter à son tour, à cette immondice qu'il avait dans l'assiette... C'est vrai, non ? Quand on est majordome, il faut savoir connaitre le sang froid et savoir cuisinier. Sinon on devenait livreur. Plongé dans ses pensées, le blondinet n'avait pas remarqué qu'il était déjà devant le portail. Il observa à nouveau les lieux, c'était grand. Très grand, son sourire s'effaça, les choses intéressantes allaient enfin commencer.

Il suivit l'attroupement, se laissant porter par le courant qu'était ce fleuve de personne, venant de pays bien différents, durant son trajet il pu remarquer des asiatiques, du Coréen si il jugeait par ce qu'il avait déjà pu entendre avant. Des russes, en tant qu'allemand, on ne peut que trop bien connaitre cet accent. Même des personnes d'Afrique du sud. Ce lieu regorgeait de bien des trésors... Ludwig s'arrêta, la foule était agglutinée devant un immense escalier. Il pencha la tête sur le côté, qu'allait il pouvoir se passer ? Au loin, il pu voir une personne sur l'estrade devant ces dits escaliers. Il haussa un sourcil, reconnaissant l'homme dont il avait eu une courte correspondance dans ses lettres pour une demande de club. Le directeur. La curiosité d'apprendre qui était cet homme s’immisça dans les pensées du jeune homme, mais rien ne paru sur son visage, ses yeux fixant cet homme. Patientant que la foule daigne bien faire silence pour le laissait parlé. Enfin celui ci prit la parole. L'allemand l'écouta en silence. Son visage fermé.
Les paroles de l'homme sur l'estrade donnait un avis complexe. Il reconnaissait que c'était l'élite. Oui, il en faisait parti de cette dite élite. Il en était fier. Mais il les mettaient en garde. Comme si un majordome pouvait lui être supérieur... Il plissa le regard au moment où le directeur parla de la réputation, ses pensées débattant déjà sur le sujet :

*Ainsi... Je suppose que les majordomes ne sont pas foutu de ce défendre tout seul face aux paroles et aux actes. Pauvre bêtes qu'on aurait stérilisé, affichant leurs faiblesse pour chercher à en faire une force... Pourquoi pas.*


Un léger sourire s'empara des lèvres du futur duc. Cela pouvait être amusant de faire croire, ne serait qu'une année, à de pauvres misérables, qu'ils peuvent être important dans cette société. De toute façon, la vie leur rappellera leur rang. Le respect... Tseuh, le respect se gagne, il ne s'offre pas. Voilà des idées dangereuses, mais pour atteindre le sommet, il faut savoir s'adapter. L'évolution pour la suprématie est une question d'adaptation... Les dinosaures en ont fait les frais, des puissantes créatures, maitre de la terre, mais sans aucune adaptation.
Le discours fini ainsi que le journal éteint. Ludwig posa son regard sur les personnes autour de lui, pour pouvoir avancé, et avant de débuté une lutte, il faut connaitre le terrain. Le jeune homme croisa les bras, s'appuyant sur le mur, attendant que la foule se vide, continuant d'observer ce qui pourrait l'intéresser, ses yeux d'un rouge pourpre glissant lentement de personne en personne, enfermé dans son silence.




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MessageSujet: Re: ♣ La cérémonie d'ouveture [Rp Ouvert]   Lun 26 Mai - 16:52





Le ciel était parsemé de nuage et mais pas pluie aujourd'hui. Pas une belle journée. Pas une mauvaise. Une journée comme beaucoup d'autres. Le front contre la vitre, elle regardait les bâtiments défiler sous ses yeux, fixant le vide. Lentement, elle vint poser sa main contre la vitre. Pas de buée. Ni même de trace de doigts sur le double vitrage, juste le froid du verre contre sa paume. Et la route qui défilait alors que le voiture traversait la métropole.

Lentement, Thalia tourna le regard vers la droite. Marlène était là, enfoncé dans son siège, si petite qu'on l'aurait presque oublié. Peut-être était-elle angoissée...peut-être avait t'elle peur, sans doute était-elle pleine de doutes. Peut-être qu'elle ne rentrerai pas. Elle l'observa quelques secondes, avant de reporter son regard vers l'extérieur. Elle connaissait la ville par cœur, mais elle ne cessait d'en découvrir les visages. A présent elle ne pourrait plus observer les bâtiments en contrebas depuis sa fenêtre. Elle allait devoir rester en bas. Parmi les autres. Ces autres qu'elle n'aimait pas. D'un geste machinal et nerveux, elle tritura le ruban noir dans ses cheveux, un courant d'air frais fit voler ses longues mèches blondes parfaitement peignées et frissonner sa sœur. Toutes les fenêtres étaient fermées. Thalia se détendit. Une légère curiosité s'empara d'elle alors qu'ils se garaient devant l'académie. Une grande masse de gens étaient amassée devant celle-ci. Des gens de toutes sortent. De futurs élèves, des parents, des badauds, des journalistes...Elle laissa son regards vagabonder parmi ses derniers en sortant d'un geste noble et gracieux après que le portier lui ait ouvert. Elle resta debout un moment à observer les grandes grilles de fer...et derrière, les bâtiments de l'académie. Sa nouvelle "maison". Même si elle ne savait pas vraiment ce qu'était une maison...

L'endroit paraissait immense. Tant mieux. Elle pourrait rester à l'écart. Elle emboîta le pas à son père, habillé de son costume noir parfaitement ajusté, il était si grand qu'il était presque impossible de voir Marlène traîner le pied derrière lui. D'un geste désinvolte elle rajusta sa cravate afin de s'assurer qu'elle était parfaitement mise. Elle l'était. Comme toujours. Leur trio silencieux tranchait quelque peu parmi tous ceux qui bavardaient et qui s'agitait et les gens s'écartèrent sur leur passage presque sans s'en rendre compte. Il était facile de repérer les personnages secondaires de la scène et de leur reprendre la place. Altière, droite et silencieuse, elle s'arrêta non loin de l'entrée et lorsque les grilles s'ouvrirent, la famille n'eut pas besoin de se presser pour trouver une bonne place. La précipitation n'était pas utile. A nouveau, elle jeta un oeil vers ce qui serait sans doutes ses futurs camarades de classe. Certains était comme elle, silencieux et attentifs, avec des airs indéchiffrables, d'autres portaient sur les autres des regards assurées, fiers et imposant, leur supériorité semblait suinter de leurs peau. Et quelque part entre eux, plus discrets, plus sobres, les autres. Parmi eux il y avait les perdus, comme Marlène, les contrariés et les blasés qui semblait simplement avoir envie de faire demi tour. Certains accrochèrent son regard...elle grava leur image dans sa tête, puis tourna les yeux vers le directeur en venant de mettre à côté de Marlène, comme pour former un second rempart autour de la frêle jeune fille.

Il n'avait pas besoin d'être grand pour imposer le respect. Son charisme suffisait amplement. Stricte, droit fort...il collait à ce qu'elle c'était imaginé et il n'eut pas de mal à ramener le silence dans les rangs. Elle l'écouta, le regard neutre, attentive. Des rêves...réalité. Oui...sans doute qu'il y avait ici des gens qui avait espéré longtemps pouvoir étudier à Deep dreamers. Le nom lui paraissait toujours aussi curieux. Son père lui disait souvent...les rêves étaient la bonne manière d'être ce que l'on voulait...d'avoir ce que l'on voulait...lorsqu'on ne pouvait pas l'avoir. Mais l'école était réelle. Et Thalia doutait fortement qu'elle puisse réaliser ses rêves. Cela ne coûtait cependant pas grand chose de lui laisser le bénéfice du doute. Quand à se montrer digne, elle y avait été forcée depuis sa naissance, cet aspect là ne poserai sans doute pas de problème.

Elle le regarda brûler le journal, pensive. Elle appréciait les symboles...et elle fut plus passionnée par en chercher le sens que par la suite du discours. Brûler ainsi un morceau de papier vantant les mérites de l'école....était-ce une façon de montrer que ce n'était pas suffisant...qu'il en attendait plus d'eux? Ou bien cela révélait-il un certain mépris de l'homme pour la presse? Était-ce afin de répandre les cendres de ses souhaits dans le vent pour le leur transmettre... Sans doute rien de tout cela...mais c'était bien plus amusant de le croire, le sens caché des choses étaient toujours tellement plus fascinant que leur aspect directe. Qui à ses yeux n'avait que peu de valeur. Respecter les autres était une évidence, et elle n'en aurait pas vraiment besoin, elle ne comptait pas les fréquenter plus qu'elle n'y serait forcée. Quand à ne pas montrer ses faiblesses...qui donc pouvait être assez naïf pour le faire méritait les représailles. Elle s'arrêta un instant sur cette pensée, son regard dérivant vers sa jeune soeur bâtarde. Sa vie risquait fort de se transformer en enfer...l'avait-elle méritait parce qu'elle n'était pas assez forte? Non...elle l'était. Elle avait simplement eut le malheur de naître au mauvais endroit. Et d'être trop gentille. Elle n'avait pas mériter les représailles qui ne manqueraient pas de suivre. Encore une preuve que le mérite n'était qu'un simple idéal. Une illusion.

Le discours du Directeur s'acheva sous les applaudissement. Thalia n'applaudit pas, contrairement à son père et sa soeur. Mais dans la brouhaha, cela passa facilement inaperçu. Mr Lawrence se retourne et les observa en silence, s'attardant un peu plus sur Marlène, la tristesse apparaissant durant quelques brèves secondes dans son regard. Il posa sa main sur son épaule avec un air solennel. Thalia détourna les yeux. C'était leurs adieux et elle n'avait pas à y prendre part. Elle s'écarta un peu pour observer les autres.


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MessageSujet: Re: ♣ La cérémonie d'ouveture [Rp Ouvert]   Mar 27 Mai - 17:00






Le soleil venait de se lever, mais Marlène était déjà réveillée depuis bien longtemps. Aujourd'hui c'est la rentrée à Deep Dreamers, aujourd'hui elle ne verra plus Yoru. Elle n'a pas envie de se lever, recouvrant sa tête de sa couette bleu marine elle ne laissait qu'apparaître quelques mèches de cheveux.

- Mademoiselle, Mademoiselle !

La servante criait déjà depuis trop longtemps, mais Marlène avait verrouillée la porte de sa chambre au 5ème étage de la demeure familiale.

Marlène s'enroulait dans sa couette à ne plus avoir d'air, elle entendit un clic venant de sa porte et se retourna.Yoru était là, un petit sourire aux coins des lèvres.

- Marlène.. Tu vas être en retard, Thalia est déjà en train de prendre le petit déjeuner..

Elle grimaça et se déroula de sa mauvaise posture devant son père.

- Je ne veux pas y aller.. dit-elle en sanglotant.

Yoru s'installa au bord du lit et la pris dans ses bras.

- Plus personne ne te fera du mal là bas, et tu n'auras plus Arlette sur le dos, je sais comment elle est insupportable quand je ne suis pas là.

Marlène essuya ses larmes avec ses manches de pyjama.

- Partir d'ici, c'est ne plus vous voir Yoru..

Yoru inclina la tête et un air triste s'afficha sur son visage.

- Ne t'inquiètes pas.. je t'écrirais.

Un petit sourire apparut aux coins des lèvres de la jeune fille. Elle se défit des bras de son père et se dirigea vers son armoire.

- Je descends dans cinq minutes.

Il comprit qu'elle voulait être seule et quitta sa chambre. On entendait des pas lents, comme si chaque marche signifiait leur séparation.

Marlène enfila une jupe blanche à dentelles et un pull beige à manches longues, comme pour se sentir mieux elle chaussa ses baskets préférées.

Elle descendit une à une les marches de ce long escalier. Elle arriva dans la cuisine où Arlette pour la première fois avait décide de faire le petit déjeuner, même si au fond, Marlène savait que c'était la servante qui le faisait chaque matin.

Thalia était déjà assise en train de manger, elle avait opté pour un costume noir et une cravate, son ruban noir dans les cheveux était toujours présent.

Elle inclina la tête devant Marlène et se remit à regarder son assiette.

- Dépêche toi donc, toujours en retard ! Criait Arlette sur la jeune fille.

Marlène n'a pas avalé grand chose, son estomac était noué, et ses mains tremblèrent.

Thalia se leva pour aller dans l'entrée, il était l'heure de partir, Marlène l'a suivit de ce pas.

Les valises misent dans la voiture, Marlène salua d'un bref signe de main la femme qu'elle détestait tant. Yoru avait décidé de les accompagner jusqu'à l'académie.

Marlène regardait derrière elle, les maisons qu'elle connaissait de vue, et les forêts où elle eut le droit de jouer quelques fois avec Thalia.

Elle baissa la tête et se recroquevilla sur elle même. Thalia lui jeta un bref regard, elle ne pouvait pas y faire grand chose, Yoru doit partir en voyages d'affaires pendant quelques temps avait dit leur mère.

- Mhh.. grommela Marlène.

La voiture s'arrêta, il était arrivé devant l'académie, et il y avait déjà beaucoup de monde. Le parking était déjà saturé et les servants de maison portait les valises vers l'intérieur de l'académie.
Marlène sortit de la voiture, et ne manqua pas de trébucher en sortant. Yoru l'a rattrapa et Thalia la fussilla du regard. Réputation oblige?

Marlène resta près de Yoru et de Thalia, la rumeur qu'une bâtarde rejoint l'académie a déjà fait le tour des élèves, car dès son arrivée, les regards se tournait tous vers elle.

Elle essaye de se cacher près de Thalia, qui ne grimaça pas.

Le Directeur imposait le respect avec son discours, la barre est haute, et Marlène n'est pas brillante à l'école. Ces années vont peut être être les pires qu'elle n'est jamais passé comparé à Arlette.

La fin du discours approchait, les adieux approchait. Elle prit la main de Yoru, et la serra très fort.
Elle lui lança un dernier regard en signe d'adieu, et attendait.. impatiemment ses lettres qu'il lui avait promise.

Marlène le regardait partir pas à pas, il ne se retourna pas une seule fois, c'était la fin. La seule personne qu'elle chérissait le plus au monde, disparaissait derrière les grandes grilles de fer.
Elle baissa la tête et regardait ses pieds.

- Sayonara, Yoru..

Elle ne versa aucune larmes, elle s'y était déjà préparé, Marlène observait les autres élèves, et s'aperçut que Thalia avait disparu, était-elle déjà rentrée?

Elle se dirigea vers le grand escalier et l'aperçut, elle courut vers elle et inclina la tête vers l'avant comme pour dire qu'elle était prête à aller de l'avant.

Elles restèrent quelques minutes dans le silence, à se regarder dans les yeux.

Deep Dreamers.. son rêve va t-il se réaliser?
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MessageSujet: Re: ♣ La cérémonie d'ouveture [Rp Ouvert]   Ven 30 Mai - 0:43

– Votre présence est requise lors de la Cérémonie d'Ouverture. Vous serez chargé de l'accueil des nouveaux élèves et de leur famille. Vous représenterez donc notre école lors de cette cérémonie.–


Ce morceau de papier, stylé carton d'invitation, avait fini par rejoindre les déchets recyclables avant même qu'il ne lise le contenu. Mais avec la signature du directeur dessus, il ne faisait aucun doute que ce serait une décision regrettable.
Il avait donc se lever beaucoup plus tôt, se préparer et manger plus tôt pour ensuite rejoindre les autres élèves de la classe Majordome afin d'écouter le plan de préparation d'accueil. C'était tous les ans le même bazar, mais c'était seulement la première année où il faisait parti des « élus » pour cette tâche. Il n'allait pas s'en plaindre, c'était une expérience en plus dans le métier et ça lui permettrait de voir les futurs têtes avant les autres.
Des rumeurs avaient déjà fait le tour de l'Académie depuis que les dossiers d'inscriptions avaient été remis, autant dire que ça fait pas mal de semaines de rumeurs et autres ragots détournés. Parce que oui, même dans une école de prestige, les rumeurs ont la belle vie.
Autrement, c'était une activité de groupe assez agréable, bien que beaucoup trop tôt.

Avant que la cérémonie ne commence, tous avait été autorisé à regagner leur quartier pour se « remettre en forme » et Arthur en avait un grand besoin ! N'ayant pas attaché ses cheveux pendant la préparation, ces derniers montraient leur rébellion à un niveau assez original, un mélange de cheveux en batailles et de … boucles. Son visage aussi n'avait pas fier allure, n'importe qui pouvait dire qu'il n'avait pas assez dormi. Malheureusement, pour ça, la solution aurait été de retourner au lit, mais il en était évidemment hors de question.
Il passa tout simplement ce petit temps mort à dresser ses cheveux puis à les attacher avant de se passer un bon coup d'eau fraîche sur le visage pour enfin se rendre au point de rendez-vous : le Grand Escalier.

Leur position était simple : droit comme un piquet, face aux invités et au pied des escaliers.
Leur but était tout aussi simple : guider, informer, discuter, occuper toute cette populace bruyante et parfois peu courtoise.
Cette cérémonie était une tare pour les élèves Majordomes, outre le fait de se lever tôt, il fallait supporter ces enfants de la bourgeoisie qui ne concevaient pas l'existence des Majordomes dans la même enceinte. Le Directeur avait beau avoir précisé que la classe ne donne pas le statut, il semble que le statut ne donne pas non plus l'intelligence. Mais ce n'était pas un problème, c'était même assez supportable pour Arthur.
Il se pliait et se façonnait aux différents caractères, il se fondait dans la masse, se rendant utile si nécessaire mais sans en faire trop.
Le discours du Directeur avait l'air d'avoir eu un effet assez étrange sur les invités, ils étaient certes bruyants à leur arrivée, mais là, ils étaient devenus particulièrement bruyant mais d'une façon … passionnée pour certains, craintive pour d'autres voire neutre.
Cette année, tout un panel de personnalité venait à nouveau rejoindre les bancs de l’Académie.

– C'est à la fois excitant et fatiguant …

Un camarade lui tapa le dos, mimant un signe de silence. Ah oui, ils n'étaient autorisés à parler que si quelqu'un s'adresser à eux. Ils ne devaient pas se parler entre eux, ni quitter la cérémonie avant la fin, ni s'éclipser pour quelques raisons que ce soit, ni rien. Ils étaient purement et simplement au service de chacune de ses personnes, l'une après l'autre ou plusieurs en même temps.

Il fallait répondre aux questions, donner des indications, rassurer certains parents, vanter les mérites de l'école. Aucun d'entre eux n'avait de répit, un nombre parfait de Majordome avait été choisi, exactement suffisant pour gérer la foule et les gens. Certains venaient voir Arthur directement parce qu'ils étaient liés d'une quelconque façon à sa famille, que ce soit dans les temps anciens ou présents. Mais jusque là, il avait la chance de ne pas avoir eu la visite d'une famille infortunée dont William aurait été le Majordome temporaire. Une situation pareille serait difficilement gérable, particulièrement embarrassantes et il pourrait massacrer son aîné pour même rien que ça, père ou pas.

Malgré tout, il s'était placé dans un endroit assez stratégique, la où remarquera peu sa présence et de ce fait, qu'on vienne moins le voir. Du coup, comparé à ses camarades, il était vite débarrasser du peu de foule qui se rassemblait autour de lui pour une information ou des détails ou n'importe quoi d'autres qui était dans ses cordes de réponses.

Et même s'il cachait bien cette fatigue, son désir que cette cérémonie se termine rapidement devait être assez perceptible chez les plus sensibles.

Cela dit, dans les conversations qu'ils parvenaient à entendre, certaines choses confirmées les rumeurs les plus côtés de l'Académie : la venue d'une bâtarde. Mais ça ressemblait beaucoup à des murmures plus qu'à de vrai discussions tandis que d'autres part, il pouvait distinctement entendre les éloges sur les prouesses physiques de ce qui sera très sûrement un futur noble.
Bref, de quoi nourrir les potins des étudiants pendant plusieurs semaines encore, le temps que certains mystères soient éclaircis et certains secrets révélés.


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MessageSujet: Re: ♣ La cérémonie d'ouveture [Rp Ouvert]   Ven 30 Mai - 13:05



La foule se vidait peu à peu, laissant enfin apparaitre de façon plus significative les lieux. Ludwig était plongé dans ses pensées depuis déjà plusieurs minutes. Il réfléchissait, tout ce monde... Noble ou majordome; ici, était réunis le futur. Les dirigeants et leurs mains. Devait il déjà pensé à long terme et en apprendre plus sur ces personnes. Voyant à l'avenir de futur alliance. Ou pouvait il se permettre de vivre au présent et d'avancé à son bon vouloir... Il était bien trop tôt pour imaginé tout ça. Il n'avait même pas décrocher un mot depuis qu'il était sorti de SA voiture.
Un léger soupire s'échappa d'entre ses lèvres, s'en suivit une phrase, dont son accent tiré plus de Brandebourg que de Bavière.

"Früh steh auf, wer ein Meister werden will..."

Ludwig se redressa, il devait faire quelque chose, ne pas rester aussi amorphe. Des personnes passèrent près de lui et il entendit quelques brides de leurs paroles. Mmmh, une bâtarde... décidément, certains n'avait pas de chance, elle aura beau faire, son sang lui sera toujours un obstacle. Mais contrairement à la populace, elle a toujours un espoir, elle n'a peut être pas le sang, mais elle porte le nom. Le jeune noble passa une main dans ses cheveux, tentant vainement de les mettre en arrière, sans y parvenir, ses mèches blondes, revinrent sur son visage. Cette année pouvait finalement être plus intéressante sur d'autres points que prévu. Leuchtenberg se redressa et remis correctement son uniforme. Que cette dites année débute alors.
Ludwig s’avança, sa démarche était fier, assuré, son regard se posant sur les personnes non loin de l'escalier, il avait compris le pourquoi des majordomes au pieds de celui ci, et cela pourrait peut être l'aider à en savoir plus.
Il les détailla de son regard, une pincée de curiosité s'affichant en les examinant. C'était la première fois que Ludwig voyait des majordomes aussi jeune, enfin, si on enlève la fois où sa sœur avait déguisé son amant en majordome pour le faire entré dans leur demeure. Qu'elle idiote, comme si père ne pouvait pas reconnaitre ses affaires... Un petit sourire obscur apparu sur son visage, c'était sans doute la peur de se faire attrapé qui avait pousser sa sœur à commettre un acte aussi insensé. L'amour peut être une corruption plus forte que l'or ou la parole. Mais trêve de nostalgie.

Il glissa son regard sur le côté, son sourcil droit se leva lentement. L'un des majordomes se trouvait plus éloigné que les autres, n'ayant que peu de personne vers lui. Etait ce voulu de sa part ? Ou un choix de la direction ? Était il plus marginal que les autres ? Ou était ce un pure hasard ?... Sa curiosité influença Ludwig. Certes, il ne devait pas se montré catégorique avec les majordomes, le directeur en avait parlé, de plus faire des vagues le premier jour, n'était pas conseillé. Non, il fallait simplement goûter l'eau du bassin avant de plongé. Le futur duc fit un pas, se lançant vers le majordome quand il fut coupé par une jeune demoiselle, courant pour rejoindre une autre. Bien sur, elle ne l'avait pas vu, du moins, elle n'en donnait pas l'impression, elle était passé à plus d'un mètre de celui ci. Mais elle venait de lui coupé son élan... Sans même lui adresser un regard. Ses yeux suivirent le trajet de cette enfant. Elle était petite, encore plus petite que Katharine, sa petite sœur de treize ans. Il la détailla, préférant se taire, l'examinant dans ses gestes, elle devait être... Noble.
Elle était aussi inscrite ? N'était elle pas trop jeune ?... Peut être que son apparence cachait autre chose, aller savoir. Une fleur de lila dans un monde de ronce, que la chance s'en empare, si elle doit survivre. Son regard dériva sur la personne se trouvant à ses côtés, s'arrêtant sur sa chevelure blonde, le jeune noble fixant un instant celle ci, étrange couleur, pas déplaisante à la vue. Si elle n'avait la chance à ses côtés, au moins avait elle l'air d'avoir des alliées, quoi que.

Ludwig secoua la tête, il n'était pas là pour établir de plan, il voulait de base, demandé une information. Ainsi, il reprit sa marche, s'avançant vers le majordome, une fois à distance réduite, il posa son regard sur celui ci, cherchant à faire comprendre qu'il était ici pour réclamer son attention, sans forcement ouvrir la bouche. L'héritier l'observa de ses yeux pourpres, il avait l'air...d'être un drôle de personnage, un galois ? Un anglais ? Un irlandais ? Pire, un suédois ? Qui sait. Ces gens ont toujours eu la peau fine, même les hommes faut croire. Et celui en face de Ludwig avait l'air d'avoir passé sa dernière nuit loin de son lit. Du moins loin du sommeil. Enfin son regard se posant dans celui d'Arthur, une dernière pensée passa dans sa tête :

*Anglais. N'oublie pas, ici la langue, c'est l'anglais constamment.*


Ludwig croisa les bras, restant droit et fier, après l'avoir fixé, trop longtemps, au gout du jeune duc, il détourna son regard vers les escaliers en prenant la parole, s'exprimant donc en anglais, mais ne pouvant caché son petit accent Bavarois :


"Bonjour. J'aimerais savoir si nous devons juste nous aidé d'une carte ou si il y a une visite des lieux. Car je sais où se trouve ma chambre. Mais pas la salle de mon club."






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MessageSujet: Re: ♣ La cérémonie d'ouveture [Rp Ouvert]   Ven 30 Mai - 22:45

Plusieurs jours de voyage...
Cette fois je m'éloigne définitivement de ma famille.


Caïn était venu avec moi, et Dalia également. Ils m'accompagnaient pour la cérémonie de l'école Deep Dreamers. Bien sur, du fait que nous habitons loin de Londres nous avons prit quelques jours d'avance et nous nous sommes arrêté dans un hôtel.

1er jour
Tout un jour de voyage, je sentais que dans la voiture l'ambiance était tendue. Je n'ai pas essayé de leur parler, je n'ai pas essayé de les détendre comme je le fait toujours. Puis quand il commença à faire nuit Caïn prit la parole.

" La maison ne va plus être pareille sans ta présence, Abel...Bon sang...je veux faire demi tour."
Dalia mit une tape sur le bras de Caïn.
" ENFIn ! Tu n'y penses pas ?! Cette école sera une bénédiction pour Abel, il va apprendre à se gérer tout seul, sans non plus être totalement perdu. Et puis...ce sera parfais si à la fin il trouve un majordome. "
" Oui...J'imagine... "
" Allons Caïn...cesse de faire l'enfant. "

J’eus un petit rire posant mon poing devant mes lèvres et ils tournèrent le regard vers moi.

- Vous êtes adorables.- Fis-je doucement en les regardant avec toute la tendresse que j'avais pour eux. C'est vrai que cela ne va plus être pareil. -Mère va beaucoup me manquer.-

" Hoo... Abel... je ne manquerais pas de lui dire. "
-Merci Dalia.-
" Ca va bien se passer tu verra, et je suis sur qu’à Noël nous pourrons nous voir ! "
" Oui, Caïn à raison, nous nous reverrons. "
-Noël ? C’est long…-

Je me mis à regarder par la fenêtre de la voiture, pensif.
Puis la voiture s’arrêta et le chauffeur nous ouvrit la porte. Nous étions devant un hôtel, je suivis mon frère en silence. Il avança d’un pas droit et assuré vers l’accueil. Mon frère est beau, il à une belle démarche… droit, élégant, grand et large, rassurant…il à toujours été rassurant pour moi. Pour un médecin cela doit être avantageux. Dalia le suivait, calme droite et élégante, un charme certain qui attire tous les regards, mais ça…Elle ne le sait pas.
J’ai toujours pensé qu’elle était plus belle comme ça…sans savoir qu’elle attirait le regard des hommes. Je suis certain qu’elle trouvera un très bon partit. Caïn aussi…j’en suis certain. Même si je soupçonne qu’il soit tombé amoureux d’une patiente. Mais je me perds encore dans mes divagations ! Pff quel idiot je fais.

Il prit la clé après un bref échange avec l’homme derrière le comptoir. En fait…il y en avait deux, ha oup…bien sur Dalia ne va pas dormir avec deux hommes, bien qu’ils fussent de la même famille…je suis bête…

" Bonne nuit vous deux. Ne discuter pas trop avant de dormir. "
- Oui, promis. Bonne nuit.-
" Fait attention à ton langage Abel… je te l’ai déjà dit cent fois. "
-Pardon…grand sœur.-

Je suivis Caïn dans la chambre tandis que ma grande sœur s’engouffra dans la sienne. J’attendis d’entendre le verrou de sa chambre avant de faire de même pour la notre. Il y avait déjà nos valises, les miennes s’entassaient dans un coin, j’avais l’impression d’avoir prit la maison entière tant il y en avait.

" Pas trop effrayé ? " Questionna Caïn en s’asseyant sur un des deux lits de la chambre. Je le regarda doucement et hocha la tête négativement, puis je la penchais sur mon épaule gauche avec une moue. Il eu un rire.
" Ne te tracasse pas trop… "
-Je ne suis pas…effrayé…plutôt…heu…-
" Tu as le trac ? "
- Heu…je suppose… ? C’est quoi ?-
" Juste un peu d’anxiété…une légère peur. Une boule au ventre. "
- Je pense… tout m’est tellement inconnu…-

Caïn poussa son lit contre le mien et eu un sourire satisfait. Il invoqua l’excuse de la nostalgie et qu’il voulait dormir une dernière fois tout près de moi comme quand j’avais peur quand j’étais petit après l’accident.
HAa… les brother complex… incurable. Après un bâillement, je m’étira et sortit de mon sac un pyjama qui se résumait à un t-shirt trop grand. Je ne voulais pas salir mes vrais pyjamas. Je l’enfilais et me coucha, Caïn s’occupa d’éteindre la lumière et de venir s’allonger près de moi. Il me serra contre lui et on s’endormit paisiblement.



2ème jour
Nous avions toute journée pour nous. Assit autour d’une petite table dès le petit matin, nous observions nos assiettes sans grand appétit. Dalia avait opté pour une coiffure haute, un peu déstructurée et une robe charmante blanche ponctuée de quelques motifs de fleurs. Un châle sur ses épaules rondes et blanches.
Caïn était magnifique…imposant malgré son physique rassurant. Je crois qu’il voulait s’habituer à son nouveau costume, il le mettra sûrement demain. Moi, j’avais opté pour une tenue confortable, je faisais un peu tâche mais aucun d’eux n’avait émit d’objections. Demain je mettrais mon costume, mais aujourd’hui je voulais encore profiter de ma liberté, je sais que je ne mettrais plus mes pulls que les jours fériés et le soir après les cours…

Dalia brisa la glace enfin.
" Je me sent déprimé…je sais que je vais travaillé non loin de Londres et que tu pourra compter sur moi en cas de problème mais… tu va me manquer Abel. "
-Vous allez tous me manquer, mais ce n’est pas comme… si j’allais mourir. Tu est charmante Dalia, je suis sur que la vie près de Londres te réussira, je ne veux pas te voir déprimé pour si peu.-
" Abel à raison. Je ne sais pas pourquoi mais ça m’étonne toujours de l’entendre dire ce genre de choses. Oui…ne déprimons pas, la vie change, mais…c’est ainsi, la vie est en constant changement.
Nous t’écrirons régulièrement. Ne t’en fait pas. Souvient toi de ce qu’à dit Mère. Si tu as besoin de quoi que ce soit, même pour un nouvel appareil photo, n’hésite pas à en faire part. "

- Je n’y manquerais pas. Promis. Et je ne manquerais pas de vous écrire également. C’est une nouvelle école, encore une fois… j’espère pouvoir m’adapter cette fois. Il y a eu d’autre fois où…ça ne s’est pas bien passé. -
Caïn manqua de taper la table de son point. Il serra les poings et les dents puis il prit ma main.
" Ce n’était aucunement ta faute ces fois là… c’était la faute aux professeurs. Trop idiots pour comprendre que tu est légèrement différent de la norme. Que tu…es plus jeune, voilà tout. "
- Hm…-
" Aller…tu verra, cette école sera très bien… "

Le reste de l’après midi nous n’eûmes pas non plus un grand appétit et Caïn s’assura encore une fois que rien ne manquait dans mes bagages, ni mes médicaments contre les crises d’angoisses que j’ai parfois, ni mes poupées de collections, ni mon appareil photo, ni celui de père qui avait éprouvé le temps passé entre mes mains et ne fonctionnait définitivement plus, ni mes couvertures fétiches ou les deux tableaux que je désirais avoir avec moi. Non absolument rien ne manquait. On trouva même un petit cadeau de Mère, glissé discrètement dans une poche de la veste de mon beau costume. Quand je l’ouvris je trouvais une lettre qui disait à quel point elle regrettait de ne pas avoir adhéré au point de vue de Père sur le fait que mon talent était une bonne chose pour la famille, une note de fraîcheur qui sut raviver les sourires. J’en versais quelques larmes et laissa la lettre soigneusement pliée dans la boîte, glissée dans la poche du côté du cœur.
Le cadeau était une broche en forme de cadre de tableau avec à l’intérieur un cœur et une poupée. C’était petit, tout discret, adorable et…cela sonnait comme un blason personnel. Je me tournais vers Caïn en lui demandant de dire à Mère que je porterais son cadeau tous les jours.


3ème jour
Nous y voilà, l’école tant redoutée. Cela me sembla tellement immense que je me sentis perdu. Caïn se pencha vers moi et ajusta mon costume comme l’aurait fait un père. Mais en même temps…il a presque agit comme un père quand je me suis réveillé de mon coma. Quatre ans. Quatre longues années à réapprendre des choses aussi simples que rire ou manger avec une fourchette.
En y pensant je baissa la tête, soudainement démoralisé. Contre toute attentes, ma sœur me sera contre la poitrine un long moment, attirant un nombre incalculable de regards. J’imagine déjà ce qu’ils pensent tous… que ce n’est pas là l’attitude à adopté quand on vient d’une famille noble. Mais je crois que cela importait peu à Dalia, je crois que le fait de manifester tout son amour pour moi, avant que l’on ne se quitte, était quelque chose d’important. Elle partit à l’hôtel, me laissant avec Caïn.
Il attirait le regard de pas mal de filles, en même temps je comprend…je suis tellement banal à côté de mon frère qui est tellement beau et classe. Je lui mit une petite tape timide sur le bras quand on marcha avec le reste de la foule pour arriver devant un immense escalier.

-T’a la classe… trouve toi un bon partit pendant que j’étudie, ok ?-
Il eu un rire et caressa ma nuque, ce qui m’électrisa tout le corps. " Bien sur…mais interdiction de parler aussi familièrement désormais. "
- Oui grand frère…je ferais honneur à la famille. Je ferais de mon mieux pour ne pas être une gêne.- Je baissa la tête.
" Tu n’es pas une gêne…et tu ne le seras jamais. Rappel toi toujours de notre devise : « Unité, Assiduité et Concentration. », nous savons tous que tu saura toujours représenter notre mot d’ordre. Rappel toi de toujours bien faire te devoirs, de toujours faire attention à tes mots, et d’être respectueux envers tous le monde et particulièrement tes proches et tes professeurs. "

J’hochais la tête, mais je fut prit d’un spleen que je tâcha de cacher sans trop baisser la tête. J’ai toujours été le rêveur parmi les esprits logiques et méticuleux, l’erreur parmi la réussite, la tache d’entre sur un polycopié parfait, le chiot à la robe sombre parmi les autres à la robe clair.
Caïn me mit une tape sur l’épaule et je me concentrais, le directeur de l’école venait d’arriver. Parfaitement droit et silencieux je l’observais, il me donnait l’envie de faire son portrait…un tel charisme se devait d’être mit en couleur sur une toile avec une mise en scène solennelle. Je  jeta un regard à Caïn, l’air grave il se concentrait pour graver dans sa mémoire les paroles du directeur, bien que mon regard était porté sur lui j’écoutais clairement le discours. Cela fait longtemps que je n’ai pas vu Caïn aussi concentré, aussi imposant. La dernière fois c’était quand il venait de comprendre…de me comprendre. Et il s’était emparé de moi pour m’emmener dans son bureau, me caller sur ses genoux et écrire à tombeau ouvert une lettre à Mère. A cette époque je ne savais pas lire et je n’avais donc rien comprit à la situation, mais ce jour là, malgré son air sérieux il avait eu l’air soulagé. Soulagé de me comprendre enfin.
Je suppose que oui…au moins grâce à son illumination notre famille s’en est porté que mieux.

Après le silence de pierre, Caïn baissa les yeux, tous le long du discours que je n’avais pas détourné les yeux de son profil. Il me questionna du regard et je secouais la tête comme pour dire que je n’avais rien à dire, il accepta mon silence avec calme. Il avait l’habitude que je le dévisage comme ça, même, il savait que ce n’était pas un mauvais signe, bien au contraire.

" Je vais poser quelques questions et je m’en vais, mes patients m’attendent. "
- Oui. Je comprends. -
" Je pense que tu devrais en faire de même, aller parler à ceux qui sont là pour ça et aller dans ta chambre, dès demain tu commence les cours, cela va être rude. "

Nous y voilà…le ton de sa voix me déchirais le cœur…il à l’air tellement bouleversé de me laisser ici dans un endroit que je commence à découvrir.
Je me tournais vers lui, tête basse.

- Arrête ça…-
" Arrêter quoi ?! "
-Tu…tu vas me faire pleurer. Je te l’ai dit ! Ce n’est pas un adieu ne soit pas aussi ravagé.-
" Ce… ce n’est pas vrai ! " Dit-il sèchement. Mais son ton ne me trompait pas. Quand il s’agit de Caïn, il peut bien cacher ses émotions je sais, je sent qu’il ne va pas bien. Ha…maintenant je ne sais pas qui de nous deux est le plus touché par le brother complex… c’est ridicule !
- Je t’aime grand frère... - Murmurais-je de sorte qu’il n’y ai que lui qui m’entende.
" Je sais…moi aussi. Aller…ne pleure pas. " Il se pencha à mon oreille : " Ou je vais aussi pleurer…mais garde ça pour toi. "  j’eu un sourire et on alla vers quelqu’un pour avoir plus amples informations sur les bâtiments avant qu’il ne parte.
Quand il partit il essaya de garder une démarche fière bien qu’il était déchiré, il aurait voulu rester avec moi je le sais. Mais le travail l’attend. Une fois derrière le portail de fer il me fit signe et s’engouffra dans la voiture.

Me voilà seul dans l’inconnu.
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MessageSujet: Re: ♣ La cérémonie d'ouveture [Rp Ouvert]   Ven 30 Mai - 23:47

Ça n’arrêtait pas.
Oui, lui l'avait moyennement laissé tranquille, pas grand chose à faire, pas grand chose à dire. Mais le brouhaha était toujours là, assourdissant. Il ne se souvenait pas être particulièrement sensible au bruit, peut-être qu’au final, il était en train de tomber malade ? Ça faisait longtemps que ce n’était pas arrivé après tout, pourquoi pas maintenant ? Bien que ce serait une catastrophe …

Mais passons, les futurs majordomes étaient toujours plus agréable à converser avec que les autres. Plus timides et plus respectueux, ils n’essayaient pas de le regarder de haut (sauf pour les espèces de géants que pouvaient créer les européens). Ce n’était donc pas une matinée si désagréable en soit, il y avait de nombreux points positifs, qu’il cherchait encore, mais dont il était persuadé de trouver dans son désespoir de divertissement. Parce que les rumeurs sont certes intéressantes, les actes et les faits le seront toujours plus. Mais apparemment, tout le monde avait décidé de se tenir tranquille en ce premier jour et de se fondre dans la masse. Un choix judicieux, il fallait l’admettre puisque le Directeur était à seulement quelques pas, tout comme la grille de l’école. Si Arthur avait appris quelque chose dans cette école, c’était que le Directeur, derrière ses airs fins et raffinés, n’était pas un rigolo. Il n’est pas le genre d’homme à revenir sur sa parole.
Même pour lui, ces deux années furent plutôt compliquées, il l’avait eu particulièrement à l’oeil la première année et s’était à peine relâché la deuxième.

Lui aussi, il aimerait bien que cette année, ces rêves se réalisent.
Fusse-t-il qu’il ait des rêves.

Quand il n’était entouré de personne, son regard faisait plusieurs fois le tour de la foule, sans bouger de place. Mais il avait l’habitude du mouvement des foules, après tout, il fallait bien pouvoir accompagné un noble dans toutes circonstances et la ville est synonyme de foule. Même si à présent, il y avait beaucoup moins de monde.
De ce fait, il ne put ne pas voir l’approche … habile d’un des futurs élèves. Bien que par politesse ou plutôt dans l’espoir de ne pas être le but de cet élève, il ne croisa pas son regard avant que la distance entre eux fut beaucoup trop réduite pour être ignorée. Et encore … la distance avait beau avoir été raccourcie qu’aucun mots ne furent échangés avant que le, sans aucun doute, futur noble n’ouvre la bouche.
Du coup, ils étaient là, à se fixer.

Au moins cela permis à Arthur de l’analyser rapidement. Déjà il n’était pas anglais. Ce n’était pas possible, Arthy n’était pas du genre à se vanter, mais il avait plutôt confiance en sa carrure pour la moyenne anglaise. Il dégageait … quelque chose de très noble, ce qui lui plu assez il faut dire. Ce n’était pas souvent qu’on l’abordait avec une telle aura tout en essayant de se contenir et de respecter les souhaits du directeur.
Même si pour être honnête, et ce devait être la fatigue qui parlait, Arthur y voyait quelque chose d’amusant. Car ce noble là avait l’air quelque peu troublé, même s’il ne pouvait pas affirmer qu’il en était la cause. Mais peut-être qu’il était silencieux parce qu’il cherchait une façon de l’aborder sans paraître grossier ? Un excès de politesse qui changerait vite l’humeur d’Arthy.  
Mais quand enfin il l’entendit parler, il eut l’étrange soulagement d’avoir la confirmation qu’il n’était pas du pays. Ainsi que le soulagement que sa réflexion ne se portait apparemment pas sur la façon de commencer la discussion.

Arthur lui offrit le meilleur sourire de majordome dont il était capable pour la journée.

– Ravi de pouvoir vous être utile. Il n’y a pas de visite à proprement parler, vous êtes libres de la journée pour vous installer et faire le tour de l’Académie. Cela dit, s’il est vraiment nécessaire, je peux me charger de la visite.

Après deux ans ici, il pourrait dessiner chacun des bâtiments juste de tête.
Ah, en parlant de club, ne leur avait-on pas annoncer ce matin l’arrivée d’un génie de l’escrime ? Et que s’il l’un d’entre eux venait à le croiser il fallait absolument lui indiquer clairement où il pourrait trouver la salle ?

– Si jamais vous préférez découvrir l’Académie seul, je peux vous indiquer où se trouve votre salle de club.

L’idée en avait amusé plus d’un. De l’escrime à Deep Dreamers. C’était nouveau et ils n’étaient pas habitué à la nouveauté. Ça l’avait assez intéressé, il n’avait jamais pratiqué ce sport et était assez curieux, mais il ne se voyait pas quitter le club de tennis où son niveau était assez reconnu pour un sport dont il ne connaissait que le nom et les habits. Mais ça ne l’empêchera sûrement pas d’aller voir le club et les membres du club pour voir ce sport complètement inconnu.

– C’est assez rare d’avoir des élèves qui savent dès la rentrée quel club il souhaite intégré. L’école n’a peut-être pas un nombre extravagant de clubs, mais elle peut se vanter d’offrir de la qualité pour chacun des clubs.

Et le voilà à vanter les mérites de l’école. Où était l’utilité de vanter une école à un élève qui y est déjà inscrit ? Aucune. Enfin, il ne pouvait pas rattraper cette bourde pour le moment et ce n’était pas comme si passer pour un sot le déranger de toute façon.
Aaah, il avait trop parlé en quelques heures, il avait soif et il avait faim. Il était fatigué et n’avait qu’une hâte : retourner dans son lit. Mais comme toujours, il garda la face d’un bon majordome toujours prêt à faire son travail.

– Je vous écoute, de quel club s’agit-il ?

Il était assez étonné de lui-même, jusque là, il s’était vite (mais correctement) déchargé de ceux qui été venu le voir. Mais là, il était calme et posé. Peut-être parce qu’il savait que c’était la fin de la cérémonie ? Que d’ici quelques minutes plus personnes ne sera ici ? Que ce noble était le dernier à qui il adressa la parole de la journée ?
Ah, oui, de biens douces pensées qui lui ferait presque oublié sa fatigue !
Mais il était en train de travailler et ce travail passe avant tout.


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MessageSujet: Re: ♣ La cérémonie d'ouveture [Rp Ouvert]   Lun 2 Juin - 13:34





*Verschiebe nicht auf Morgen, was du heute kannst besorgen...*

Ludwig glissa à nouveau son regard sur le majordome, celui ci le fixé, comme si il le détaillait, comment osait il l'observé ainsi. L'adaptation. Le jeune noble mit sa fierté de côté, pas de vague le premier jour, il fallait rester calme, discret. Montrer que l'on peut être un digne dirigeant. Il le fixa et écouta ce que celui ci lui disait, Donc, il n'y avait pas de visite des lieux, tant mieux; Ce retrouvait avec toute cette foule à nouveau, suivant le berger, Mein gott, cela aurait pu mal finir. Plongé dans ses pensées, réfléchissant à ce que cela aurait pu donné, son regard se focalisa sur le sourire d'Arthur, il le trouvait... de trop. Certes, c'était un majordome, c'était son rôle, être agréable et serviable. Mais là, Ludwig trouvait se sourire si... factice. Un sourire créer et fait pour son rôle, sans aucune pensée derrière celui ci. Si le jeune noble poursuivait son idée, il aurait trouvé ce sourire, vide. Un futur bon majordome se trouvait donc devant lui. Leuchtenberg trouvait cela, presque dangereux, se penchant vers l'avenir.
La voix d'Arthur le fit sortir de sa rêverie, semblant d'un coup, réfléchir à autre chose, son index de la main droite venant pianoter en rythme sur son autre bras, c'était sa façon à lui de réfléchir, son doigt était comme un métronome l'aidant à poussé ses idées plus loin. Avait il vraiment besoin qu'on l'accompagne jusqu'à la salle ? En temps normal, bien sur que oui. C'était un majordome ! Il se devait de le guider dans ce lieu inconnue et de lui ouvrir les portes ! Mais les règles ici étaient légèrement différente de l'extérieur et puis, malgré tout, ce n'était pas son majordome personnel en face de lui, c'était un simple étudiant. Ludwig serra la mâchoire pour retenir un grognement. Seul un murmure s'échappa de ses lèvres, dont peut être Arthur aurait pu entendre :

"Alte Freunde, alten Wein und alte Schwerter soll man nicht vertauschen..."

Il tourna sa langue dans sa bouche avant de reprendre la parole, en anglais cette fois ci, s'exprimant d'une voix clair et audible. Comme tout noble devait parlé, son accent faisant toujours de la résistance :


"Indiquez moi le lieu, je m'occuperais du reste. Je pense que tout travail mérite salaire, et dans votre cas, le sommeil serait le bienvenue."

Voilà, Ludwig avait fait de grand effort, il cherchait à se montré compatissant, cela ne lui ressemblant pas vraiment, même si la façon dont il s'exprimait ressemblait presque à du sarcasme, sans en être. Il ne fallait tout de même pas demandé la lune, il ne pouvait pas non plus se séparer de ce qu'il est. Ludwig Von Leuchtenberg, futur duc du Leuchtenberg, région riche de Bavière ! Sa famille régné depuis plus de deux siècles, son sang, à lui seul devait imposé le respect d'un souverain. Mais trêve de nostalgie, sur le sol anglais, le futur duc était sûr que plus de la moitié de cette foule ne savait même pas ce qu'est le Leuchtenberg, voir la Bavière ! Unwissender...
Il haussa lentement un sourcil, fixant dans les yeux le jeune majordome, inconsciemment, son regard était empli de fierté, d'assurance, et certainement, un zeste d'égocentrisme; L'écoutant parlait de son choix sur son club. Bien sûr que Ludwig savait ce qu'il voulait faire, il a toujours su, et puis le directeur avait accepté de le nommé capitaine du club, il en avait la direction, la responsabilité. C'était un petit pas, certes, mais c'était LE premier pas. Un sourire impérial s'afficha sur ses lèvres, goutant à la réussite de cette pensée. Il reprit :

"J’apprécie quand la qualité s'en mêle. C'est toujours préférable aux nombres."


Il pencha doucement la tête sur le côté, regardant les réactions de l'homme se tenant en face de lui, il était difficile de pouvoir analysé une personne sans rien connaitre de celle ci, simplement avec son visage, ses tiques et ses paroles. Mais Ludwig avait toujours aimé savoir ce qu'il avait en face de lui. Son regard pouvait parfois être trop insistant, cela m'était certaines personnes mal à l'aise, sa petite sœur, Katherine ne le supportait pas, combien de fois a t elle fait une crise à table devant père et mère juste car Ludwig l'observait durant le repas, faible... Sa sœur était une faible, mais elle restait sa sœur, c'était son sang, il se devait, même si il n'avait aucune considération pour elle, de la protéger.
Son club ? A nouveau, la voix du majordome le sorti de ses pensées. Un sourire plus léger, mais toujours fier s'installa sur ses lèvres, sa voix fut chargé de cette même fierté :

"Le club d'escrime médiévale. J'aimerais pouvoir m'installer et voir ce qu'on m'offre. Pour écrire ce dont j'ai besoin."

Ses bras toujours croisés, restant droit, dépassant tout juste Arthur, oui, Ludwig était plutôt grand, un mètre quatre vingt six, il chercha à effacer son sourire, mais avec difficulté, son regard ne le lâchant pas, attendant sa réponse.








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MessageSujet: Re: ♣ La cérémonie d'ouveture [Rp Ouvert]   Mer 4 Juin - 23:31

Est-ce qu’Arthur avait été trop complexe dans ses réponses ou était-ce une habitude du noble de laisser un blanc s’installer dans une conversation ? Son regard ne le dérangeait pas, il était habitué à ce qu’on le fixe. Rares sont les nobles qui dévient le regard ou qui sont assez curieux ou trop réactifs dont le regard ne tient que quelques secondes sur une même attention.
Il avait cru l’entendre parler, ou était-ce marmonner ? Est-ce qu’il s’adressait à lui ? Diable, ne pouvait-il donc pas être un peu plus … clair dans ses gestes et réactions ? Est-ce qu’il tapait du doigt contre son bras parce qu’Arthur l’ennuyait ou parce qu’il réfléchissait ? Est-ce qu’il le fixait parce qu’il n’était pas du genre à détourner le regard ou quelque chose lui déplaisait chez lui ? Est-ce qu’il venait de lui parler ou la fatigue lui jouer des tours ?
Finalement, il pu entendre de façon bien plus audible la voix du noble et cela ne répondit à aucune de ses questions.
Il oublia rapidement tout ce qu’il avait pu penser du noble jusque là, étrangement, au fur et à mesure, il était irrité par sa présence. Le sommeil empêchait grandement sa tolérance de faire son travail et disons que la nature du noble n’aidait pas non plus.
Ca ne le dérangeait pas outre mesure, c’était fatiguant et assez difficile pour les nerfs à supporter, mais il en fallait plus pour lui faire perdre pied. Un noble est un noble, puis il avait toujours eu du mal avec les étrangers.

Son sourire ne le quittant pas, il répondit simplement :

– Ca ne se situe pas très loin, mais je ne sais pas si vous allez pouvoir y avoir accès immédiatement.

Autour d’eux, on pouvait entendre les derniers parents quitter leurs enfants. Il n’y avait pas de larmes, ni de cris, rien d’extravagants. Sauf par moment des enfants un peu excité peut-être, capricieux aussi, qui refusaient de laisser leurs aînés partir et de ce fait, causer à eux seuls un certain remue-ménage. Mais rien qui puisse originellement perturber la conversation des deux garçons. Si ce n’est pour le groupe de jeunes filles qui venait tout juste de rentrer dans Arthur par derrière, que le choc fit avancer d’un pas pour lui mais fit tomber l’une d’elle sur les fesses. Arthur les regarda, s’excusa d’un geste de la main envers le noble et se tourna vers elles.
Certaines avaient l’air assez effrayées de ce qu’il les attendait pour avoir déranger une conversation et donc perturber un futur noble.
Le sourire d’Arthur changea radicalement, bien loin du faux sourire de majordome, il s’agissait là du sourire que porte un grand frère aux plus petits de la famille. Doucement, il aida la jeune fille à se relever ainsi qu’à épousseter saleté ou poussière sur sa robe, probablement toute neuve pour la rentrée de son grand-frère ou sa grande-soeur. Des pardons furent timidement demandés.

– Ce n’est pas grave, l’important est qu’il n’y a pas de blessé. Mais évitez de courir en groupe, il ne faudrait pas qu’un accident arrive.

Arthur avait l’impression de se retrouver devant sa propre petite-soeur et ce changement d’air lui fit étrangement un bien fou. Il ébouriffa doucement les cheveux de l’enfant, de façon ni trop appuyée, ni trop longtemps, avant de la laisser partir avec ses amies.
Il refit face au noble, reprenant un air simple et banal de majordome, ne forçant pas plus que ça sur son sourire.

– Veuillez m’excuser pour le dérangement. Normalement, les élèves sont d’abord invités à se rendre dans leur chambre et à s’y installer confortablement. Je pense que vous pourrez vous y rendre dès le lendemain, il y aura peut-être quelqu’un pour vous y guider.

Il n’était pas sûr que cela plairait au noble, mais il ne pouvait pas faire mieux. Les salles de club n’étaient jamais accessible le premier jour pour éviter les débordements. Même les activités ne commençaient pas tout de suite, surtout pour les premières années. Puis c’était un peu précipiter selon Arthur de vouloir connaître les lieux d’un club qui n’a encore aucun membre, certes, il pourrait prendre de l’avance, mais il lui semblait plus sage de d’abord s’installer dans sa chambre, d’ensuite repérer les lieux de l’Académie. Enfin bref, de finir par le club. Ou alors c’est juste lui qui cherche trop loin et peut-être qu’il cherche à savoir où aller pour ne pas avoir à poser la question plus tard ?
Aah, de toute façon il était trop fatigué pour réfléchir au pourquoi du comment du quoi de qui de où. Il voulait juste finir cette tâche qu’on lui a assigné rapidement et retourner dans son lit. Pourquoi avait-il décidé de toujours faire au mieux les choses ? De prendre son rôle de majordome au sérieux ?
Son regard quitta à nouveau celui du noble pour observer les alentours et voir ceux qui étaient toujours là. Plus beaucoup de personnes, tant mieux. Si le noble avait d’autres questions, il y répondrait plus que volontiers si ça l’empêchait de se retrouver avec un autre élève à aider.

– Cependant, si vous tenez absolument à avoir accès à la salle, vous pouvez je suppose toujours vous rendre au bureau du Directeur. C’est là la seule solution à laquelle je pense pour vous permettre d’y accéder plus rapidement.

Il avait à nouveau posé son regard sur le noble dont-il venait de réaliser qu’il ne connaissait ni le nom ni l’âge. Ce n’était pas une formalité nécessaire pour cette première journée, mais avoir un nom sur un visage est toujours préférable. Si l’occasion se présente, il lui demandera.


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MessageSujet: Re: ♣ La cérémonie d'ouveture [Rp Ouvert]   Lun 30 Juin - 0:38

L'avion, magnifique invention du XXe siècle. Il permet de traverser le monde entier en peu de temps, ou en tout cas en moins de temps qu'il faudrait en bateau ou en voiture. Arya était partie la veille de la rentrée pour être sûre d'être à l'heure pour la cérémonie d'ouverture. Une fois arrivée à Oslo il ne lui restait plus qu'à fait un direct entre la capitale norvégienne et anglaise. Mais c'était sans compter sur les merveilleuses conditions de vol qu'offrait son pays d'origine. Il faisait tellement froid que la piste avait gelée et il fallait attendre qu'elle dégèle pour pouvoir décoller. Le temps passa lentement mais l'avion parti enfin, avec plus d'une heure et demi de retard.

Le trajet en avion dura environ trois heures. Heure pendant lesquelles la jeune femme due lutter contre ses envies de meurtre. Elle qui aimait le calme, sa solitude et qui n'était pas sociable, rien de tout cela ne semblait aller. Son voisin de gauche tenait absolument à discuter avec elle tendis que celui de droite n'utilisait aucune politesse pour demander des informations ou des boisson aux hôtesse. Et que dire de cette personne qui hurle pour parler à la personne juste à côté d'elle, ne pourrait-elle pas prendre un peu soin du confort auditif des autres passagers ?

L'heure de l’atterrissage arriva enfin et la jeune femme se rua hors de l'oiseau métallique. Dès qu'elle vit sa petite valise elle se rua dessus avant de courir pour sortir de l'aéroport. Elle utilisa le reste de ses économies pour se rentre à la cérémonie d'ouverture, s'il n'y avait pas trop de circulation elle pourrait encore être à l'heure pour le discours du directeur. Mais avec sa chance, il y avait beaucoup de circulation dans les rues de la capitale. Elle profita du trajet pour vérifier que les bandes qui retenaient sa poitrines pour qu'elle soit plate soient bien en place et attendit en observant la ville défiler sous ses yeux. Lorsqu'elle fut déposée devant le grand portail de l'école elle put remarquer que des familles étaient déjà en train de quitter l'établissement.

Elle ne fit pas attention au décors dans lequel elle se trouvait, bien trop pressée de trouver quelqu'un qui pourrait l'aider parce qu'elle n'était au courant de rien concernant son arrivée ici et tout le reste. Elle se frayait avec difficulté un chemin dans les groupes de personnes qui se dirigeaient en sens inverse ou qui restaient sur place, disant au revoir à un membre de leur famille. Parfois elle entendait des mots plutôt surprenant mais celui qui l'interpella le plus fut "bâtarde" répété à de nombreuse reprises comme une insulte. Mais la jeune femme oublia rapidement tout cela pour maudire le trafic qui l'avait empêcher d'être à l'heure pour la cérémonie et se diriger vers le lieu de rendez-vous où elle aurait du être une bonne demi-heure plus tôt.

La vision des familles soudées et unies lui donna un haut le coeur, jamais plus elle ne pourra croire en l'hypocrisie familiale. On montre que tout est beau, que tout va bien, qu'on aime nos enfants, qu'ils sont nos vies, mais en fait rien de tout cela... La preuve, son père qui avait toujours dit tenir à ses enfants comme à la prunelle de ses yeux alors que son attitude prouvait le contraire. Elle n'avait même pas dit au revoir à ses parents, disparaissant comme une voleuse et ne le regrettait pas.

Lorsqu'elle arriva devant les grands escaliers, il n'y avait plus que quelques majordomes alignés dont le but était sûrement de renseigné les nouveaux élèves. Elle s'approcha de l'un d'eux, visiblement occupé avec un noble. Mais elle pensait qu'ils devraient bientôt avoir fini. Pourquoi elle le pensait, c'était une bonne question, l'instinct féminin sûrement.

Elle attendait à quelques pas des deux jeunes hommes, les observant sans chercher à comprendre leur discussion. Elle parlait anglais mais c'était surtout parce qu'elle n'avait pas envie de savoir. C'était leur vie, pas la sienne. L'un des deux jeunes hommes étaient grand et blond et tout dans son attitude et dans l’intonation de sa voix montrait qu'il était fortuné et avait une importance certaine dans son pays. L'autre avait une habitude à être majordome, cela se voyait par ses gestes, sa posture et sa voix posée. Elle aurait pu les observer plus longtemps sans rien dire quand un groupe d'élèves la bouscula. Elle perdit l'équilibre et tenta de le retrouvant en marchant sur quelques mètres. Cette technique n'eu aucun résultat. Au contraire, la seule chose qu'elle apporta fut qu'elle bouscula fortement le noble avant de tomber à côté de lui et que la valise qu'elle tenait dans sa main vint atterrir au pied de l'autre élève.

Arya se releva et, tout en époussetant ses genoux poussiéreux, s'excusa en anglais envers les deux inconnus. Elle entreprit ensuite de récupérer sa valise pour s'éloigner à nouveau, regardant le sol, ne voulant pas énervé le noble si celui-ci ne voulait pas qu'un majordome puisse le regarder dans les yeux. Mais à cause de cela, elle ne fit pas attention à sa valise et celle ci roula sur le pied de ce même noble qu'elle ne voulait pas mettre en colère. La brune se retourna vers lui tout en lui faisant ses plus plates excuses le tout avec un accent norvégien qui pouvait rendre la compréhension plutôt compliquée.


Dernière édition par Arya Knutsen le Mar 1 Juil - 12:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ♣ La cérémonie d'ouveture [Rp Ouvert]   Lun 30 Juin - 11:07





* Er wagte? *

Ludwig fronça légèrement les sourcils, le majordome, face à lui. Un majordome de son âge si ce n'est plus jeune, venait, oui, clairement de lui dire, de patienté pour voir les lieux où se trouverait son club. Comment osait il ? Comment osait il faire patienté Ludwing Von Leuchtenberg ?! Le futur duc serra légèrement la mâchoire, non, il était inutile de s'énerver pour ça, le malheureux ne faisait qu'obéir aux ordres qu'on lui avait donné, le pauvre, devait on lui ordonner aussi quand dormir ?
Son visage reprit son air si calme, son sang froid revenant, la lutte interne venant de clore, même, un léger sourire apparut sur ses lèvres à l'idée qu'il se faisait du jeune homme face à lui. C'était son rôle, obéir. Comment avait il pu l'oublié ? Ludwig s’apprêtait à répondre de façon aimable à Arthur quand celui ci fut percuté par des demoiselles, des nobles à en juger leurs vêtements, noble mais stupide au point de ne pas savoir regardé devant soit, sans doute des anglais, leurs manies de toujours vouloir faire le contraire des autres leur monte à la tête, comme leurs voitures. Le jeune allemand observa la scène en silence, on venait de l'interrompre lui. Des pauvres enfants de la basse noblesse venait de l'interrompre, lui, un futur duc, dû à leur maladresse. Pauvre Angleterre, que sont devenu ceux qui autrefois faisait ta fierté ?
Étrangement, Ludwig ne s'énervait pas, ne semblait même pas atteint par ce qui venait de se produire; il ne daignait même pas regarder cela plus longtemps. A quoi bon ? Ce n'est pas lui qui fut touché, et puis pourquoi répondre ou émettre quoi que se soit sur cela ? Ses nobles se donnaient elles même en spectacle, inutile d'en rajouter. L'héritier Leuchtenberg était au dessus de ça.


L'anglais revint à lui après des excuses, ce n'était pas trop tôt, il ne devait sans doute pas avoir la même perception des priorités, mais pouvait on lui en vouloir ? Qui peut le dire... Ludwig ramena son regard sur Arthur, l'observant sans animosité, juste de la fierté et une touche martial caractéristique de la noblesse allemande. Il écouta le majordome, Plissant légèrement le regard, il devra donc attendre jusqu'à demain pour pouvoir prendre place, et bien soit, de toute façon, que pouvait il faire à part attendre ? Au moins allait il voir la chambre qui le verra encore quelques années, un lit que Ludwig espérait à la hauteur de son repos, et l’attrait d'une douche chaude caressant sa peau, engourdissant ses muscles, brouillant ses pensées, fini par donner une raison final à l'idée de partir dans la chambre plutôt que négocier son arrivé dans le club. Le jeune noble hocha la tête en direction d'Arthur, acceptant les informations que celui ci venait de lui livrer et pris enfin la parole :

"Bien. Je patienterais alors jusqu'à demain. Je vais retrouvé ma chambre et m'installer."

Alors que la conversation aller prendre fin, un objet non identifié vint bousculer l'héritier du duché. Celui ci fronça les sourcils, qu'est ce que c'était ? Une provocation ? Une autre noble idiote ? Il recula de quelques pas pour ne pas être entrainé dans la chute de l'OVNI, et la seconde qui suivit l'agression, le jeune noble se tourna vers l'agresseur, et vit...se jeune homme... celui même qui l'avait percuter, touché... Ludwig senti son sang palpiter, oui, comme les fois où il affrontait ses misérables à l'escrime, tout juste bon à nettoyer le matériel, ou alors à l'armée, durant les quelques mois qu'il passa sous le drapeau en tant que réserviste. Oui, son sang, celui dont ses ancêtres fit devenir noble par l'épée, se sang guerrier, était entrain de bouillonner. Avant même de réfléchir correctement, avant même de voir le visage de se Kümmerlich, Ludwig pris la parole, d'une voix calme, mais ne cachant pas une froideur et un mépris accentué par son accent Bavarois :

" Scheißkerl ..."

Avant dans dire plus, le futur duc se mordit la langue, non, se genre de langage, il avait le droit de le penser, mais pas de le dire, non pas pour une quelconque compassion pour la personne visé, mais car ses mots ne sont pas fait pour un homme de son envergure. Il était bientôt duc, et ça, ce n'était bon que pour la populace qui n'est tout juste bon qu'à aboyer. Sa mâchoire se serra, ce fut plus compliqué de garder le silence sur cet acte qu'il ne l'avait imaginé, surtout quand se bougre se releva, et que Ludwig compris que ce n'était pas un noble. Pouvait il lui en vouloir ? Il était le reflet de son rang. Mais cette idée n'empêcha en rien Ludwig de regarder avec mépris et fierté se Schwach, ses yeux pourpres impérieux se plantant droit dans ceux d'Arya, et celui ci avait beau s'excuser, cela n'allait rien arrangé, comme si des excuses verbal pouvait changer le cour des choses ? En plus, qu'est ce que cet accent ? Il n'était pas anglais, ça c'était sûr, mais d'où ? Pour connaitre bien des langues, Ludwig n'arrivait pas à mettre le doigt sur l'accent de son interlocuteur. Etait il Danois ? Polonais ? Finlandais ? Plus il cherchait et plus cela l'agaçait de plus belle. Il coupa alors la parole du jeune homme, s'exprimant dans sa langue :

"Eile mit Weile."

Sur ses paroles, Ludwig allait passer l'éponge sur l'agression, mettant sa fierté allemande de côté, c'est vrai, il ne fallait pas oublié que c'était son premier jour, et qu'agir de la sorte serait vu comme un exces d'égocentrisme ou de puérilité, non, Ludwig valait mieux que ça. L'adaptation. Die Anpassung. Alors que le pardon fut donné, l'héritier senti une chose lourde lui passer sur le pied, à nouveau on l'attaqué, était ce un complot contre sa personne ? Ou juste que celui ci était idiot ? Avant même qu'il puisse réfléchir à la manière dont il allait dire son point de vu au récidiviste, celui ci balbutier déjà, ce qui ressemblé à des excuses, même si Ludwig ne comprit pas un traitre mot dû à son accent... Il dériva son regard vers Arthur, cherchant à comprendre, Cet homme était un de ses amis ? Étaient ils tous stupide ? Ou le cas présent était isolé ?
Leuchtenberg baissa la tête vers sa chaussure, observant celle ci, voyant les marques des roues dessus, sa colère revint à galop mais il se contint.  Ne pas fauté, c'était sa seul règle pour le premier jour. Et ce n'était pas cet...énergumène qui allait le faire défaillir. Il releva son regard à nouveau sur la Suedoise et d'un anglais correct malgré son propre accent, s'exprima en ses termes :

"Ma chaussure... A des traces à présent... Pensez vous que cela est juste, dû à votre maladresse ?... Vous devriez... faire plus attention. Lieber spät als nie..."



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MessageSujet: Re: ♣ La cérémonie d'ouveture [Rp Ouvert]   Mar 1 Juil - 13:46

Elle venait de bousculer Ludwig s'attirant sa colère. Tout en se redressant, elle s'excusa en tâchant de ne pas croiser le regard de celui qu'elle avait percuté. Elle fut plutôt intimidée mais surtout prise de dégoût pour cette homme. Elle avait toujours eu horreur des personnes qui affichaient leur richesse et en profitait pour rabaisser les autres et c'était sans aucun doute ce qu'il faisait. De plus le ton froid et méprisant facilement compréhensible dans sa voix, augmentait la répulsion que provoquait le jeune homme chez elle. Elle ne comprenait pas la langue qu'il avait employé mais l’intonation de sa voix lui avait permis de comprendre qu'il s'agissait d'une insulte ou quelque chose du même genre.

Elle fut plutôt choquée par le fait qu'une personne de son rang puisse traiter de cette façon une jeune femme. Dans sa tête noblesse rimait avec politesse et bonne manière mais il était bien lui d'être ce genre de personne là. Mais elle se rappela aussitôt qu'elle n'était plus Wilma Knutsen mais Arya, un jeune homme de 18 ans. Elle comprit alors un peu mieux l'attitude du noble sans pour autant lui donner raison par rapport au ton qu'il avait employé avec elle.

De nouveau il prit la parole dans cette langue qui lui était inconnue, interrompant Arya dans ses excuses. C'était agaçant pour elle de ne pas comprendre ce qu'il lui disait. Elle pensa qu'il devait être allemand à cause de son accent et de cette fierté visible dans chacun de ses actes. Il savait qu'elle ne comprenait pas un traître mot de ce qu'il lui disait et le fait qu'il continue de lui parler ou plutôt de l'insulter en allemand ne lui plaisait pas. Au contraire, cela avait le don de l'énerver. Mais elle ne montra rien de tout cela, gardant un visage impassible. Sa seule réaction fut de lui répondre d'un ton dur dans sa propre langue, comme pour répondre à la provocation :

" Drittsek "

Oui ce n'était pas très poli d'insulter ainsi les personnes bien plus riches et importantes que soit-même, mais Arya s'en moquait éperdument. Et puis, lui aussi l'avait insulté, elle n'avait fait que lui rendre la monnaie de sa pièce. De plus, personne ne devait parler norvégien ici, donc personne ne saurait jamais la vrai signification de ce qu'elle venait de dire. Et si on lui demandait, il lui suffirait d'inventer un mensonge.

Elle allait quitter les deux hommes sur ses paroles, bien décidée à trouver seule le lieu où elle devait se rendre, mais comme toujours rien ne se passait comme prévu. Sa valise roula sur le pied du jeune homme. A ce moment-là, tout son corps se raidi, se demandant comment allait agir le noble. A vrai dire, il pouvait agir comme il le voulait, elle n'en avait que faire. Elle ne le croiserait sûrement jamais ou alors il l'aura déjà oublié. Ce n'était pas la première fois qu'elle se retrouvait en conflit avec quelqu'un qui se pensait supérieur à elle et elle s'en était toujours sortie. Personne ne cherche à se souvenir des personnes qu'ils jugent inférieur après tout.

Même si elle pensait qu'il ne les méritait pas, elle lui fit de nombreuses excuses. C'était plus fort qu'elle, la politesse avant tout. Bon, il est vrai qu'en l'insultant elle avait oublié quelques instant cette règle, mais les règles sont faites pour être franchi par moment. Puis une fois celles-ci faites, elle repris son chemin et ce jusqu'à ce que la voix de Lidwig résonne dans ses oreilles.

Elle répondit aussitôt dans un anglais compréhensible malgré son accent, ne réfléchissant pas un instant :

- Si elle est sale, il faut la laver... Vous pensez que c'est de ma faute, mais votre pied n'était peut-être pas au bon endroit. Qu'en pensez vous ?


Sa voix était teinté de moquerie, mais rien sur son visage n'était là pour le montrer. Ce n'est qu'une fois sa phrase prononcé qu'elle remarqua qu'il pourrait mal prendre ce qu'elle venait de dire. Attendant sa réponse, elle observa le majordome avec qui le noble discutait avant son arrivé. Elle ne le comprenait pas, il était visible que ce riche les méprisaient tous les deux. Mais il ne disait rien, à croire que cette situation et le fait d'être rabaissé lui plaisait.

Perdue dans ses pensées, Arya cherchait un moyen de comprendre son frère et réalisa que ce serait plus dur que prévu. En effet pour le moment rien chez elle ne pouvait expliqué un plaisir de servir des personnes aussi snob. Elle se remit également en question sur son attitude. Si elle continuait ainsi à être aussi désagréable, le directeur pourrait en avoir vent et la virer de l'établissement. Elle décida donc de mettre de côté sa fierté norvégienne et ne réagir à aucune provocation de la parti de l'allemand, à condition que celle-ci ne dépasse pas certaines limites qu'elle s'était fixée.
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MessageSujet: Re: ♣ La cérémonie d'ouveture [Rp Ouvert]   Lun 7 Juil - 18:33





Mais c'était qui cette personne ? Comment osait elle s'adresser sur ce ton, à lui, Ludwig Von Leuchtenberg ?! Fallait il lui rappeler son rang ? Sa personne ? Non, restons calme, ne pas s'abaisser au jeu d'un roturier, il ne sait pas ce qu'il fait. Oui, son sang valait mieux que cela, il était capable d'être au dessus, non, il était au dessus.
Ludwig se dressa de tout son long, fixant Arya du haut de ses un mètre quatre vingt six. Laissant planer un silence entre eux, en disant bien plus que les paroles pourraient en dire, son regard impérial, mêlant charme et fierté dû à l'éducation qu'il a reçu, se plantait dans celui du norvégien. Et il voulait devenir un majordome ? Trop sauvage, du moins, c'était il peut être emporté et avait perdu son sang froid.

Mais avait il réalisé à qui il s'adressait ? Le futur duc croisa les bras, en pleine réflexion, que pouvait il lui dire ? La personne en face de lui, lui avait parlé dans une langue incompréhensible, mais vu son accent, cela venait du nord, Suède, Norvège ou Finlande. Cette personne était bipolaire ? Un temps elle se plié en s'excusant à plusieurs reprise, et dans un deuxième temps, là voilà à le provoquer.
Il faut de tout pour un monde, parait il. Le noble espéra secrètement ne plus avoir à faire avec ce genre d'humain. Rien de productif pouvait en sortir, et aucune aide pour son ascension, inutile. Il rompu enfin le silence, reprenant la parole, d'une voix calme, habile et gracieuse, même si son accent bavarois rappelait une certaine rigueur martial :

"Mon pied en serait donc la cause selon vous ?"

Ludwig se retourna complétement vers Arya, lui faisant face, il approcha d'un pas, commençant à pianoter de ses doigts sur son autre bras, songeant à diverses choses. Elle ne se dégonflait pas cette nordiste. Devait il le prendre comme une déduction de sa part, ou alors, une moquerie ? Gare à qui tu t'adresses jeune chaperon rouge, le loup peut être déguisé en bien des choses. Un léger sourire apparut sur ses lèvres, celui ci était le reflet de la fierté du noble, n'a t il jamais croisé un sang pur dans sa vie ? Il cessa son jeu de doigt, et parla à nouveau, son sourire se perdant par la même occasion :

" Was Hänschen nicht lernt, lernt Hans nimmermehr... Naïveté...Folie...Audace... Courage...Je ne sais pas à quoi attribué vos paroles, jeune homme. Sauriez vous m'aiguiller ? Je pensais mettre votre agression sur le coup de la maladresse, mais au vu de vos mots, je pourrais en être fautif. J'aimerais savoir, qui est la personne qui pense, que je suis donc... son agresseur ? "


Son sourire réapparu sur ses lèvres, comme si la provocation d'Arya, ne l'avait qu'incité à lancer un jeu idiot entre eux, cela était il simplement par impulsion ? Ou un acte puéril ? Ou, si nous nous laissions rêvé, un acte pour analyser cette personne. Les yeux de Ludwig se fit tenace sur le norvégien, bien décidé visiblement à connaitre sa pensée, comme si en réalité, le futur duc, pouvait avoir un semblant d’intérêt pour ce que pouvait pensé un majordome de sa façon d'être. Cela était aussi un moyen de ne pas faire de vague, Ludwig ne cherchait pas à s'attirer les regards dés le premier jour, il tenait à rester capitaine du club d'escrime et à découvrir cette école.


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